L’histoire du 2e homme

Le premier choc des cultures

Erectus, neanderthalensis, sapiens, ces mots savants cachent notre généalogie depuis 3 millions d’années. Trois millions d’années, c’est en gros ce qui nous sépare du malabar poilu, de 1,5 m, au front plat et au silex fruste. Une situation plus tardive, nécessite donc une connaissance plus approfondie de notre généalogie.

homme singe

Un ancêtre commun, mais inconnu donne naissance à deux grandes familles : les hominidés et les paninés. De ces derniers descendront toutes les espèces de primates. Des hominidés naîtront les australopithèques et le genre Homo.

Parmi la liste des espèces connues, voici quelques repères :

  • La plus ancienne est la famille des « Australopithèques graciles » avec un âge de 4,2 à 2,6 millions d’années. Elle comprend la célèbre Lucy.
  • La famille des « Australopithèque robustes « âgés de 2,7 millions à 1,5 millions d’années.
  • Enfin apparaîtra le genre « Homo » avec « Homo rudolfensis » de 2,4 à 1,8 millions d’années.

Terminons avec ceux qui nous intéressent particulièrement :

  • « Homo neanderthalensis » avec un âge de 250.000 à 28.000 ans, pour terminer avec…
  • « Homo sapiens » (Homme sage) de 200.000 ans à nos jours. En Europe cet Homo sapiens est représenté par l’homme de Cro-Magnon arrivé dans notre belle région il y a environ 43.000 ans. Un jeunot…

Cette généalogie établie, approfondissons la rencontre de ces deux derniers « homo ».

L’homme de Neandertal est bien un être humain, doué de conscience et de spiritualité, mais il n’appartient pas à notre espèce. C’est donc un homme de trop, qui bouscule la vision d’une humanité unique.

Doit-on dire Homo sapiens Neanderthalensis ou Homo Neanderthalensis ?

Vers le milieu du XX° siècle, on a voulu faire de Neandertal une variété d’hommes modernes. Un cousin dont la petite taille et la robustesse s’expliqueraient par une adaptation au froid.
On sait maintenant que c’est une erreur. Il ne s’agit pas d’une variété d’ H. sapiens, mais bien d’une autre espèce.
C’est un homme accompli, sophistiqué biologiquement et comportementalement. Ce n’est pas la brute épaisse que l’on nous décrivait. Il enterre ses morts, a un sens de l’esthétique, il est probablement cannibale, et capable d’émettre un langage articulé et il prend soins de ses vieux et des éclopés.
Côté cerveau, il n’est pas en reste, avec une moyenne de 1750 cm³ pour 1700 cm³ pour l’homme du XXIeme siècle.

Pour preuve, à Qafzey (Israël), on a découvert une double sépulture vieille de 90.000 ans contenant un adolescent accompagné d’offrandes et d’une jeune mère avec un bébé à ses pieds.
A Shanidad en Irak, un homme est enterré en position fœtale, allongé sur un lit de fleurs.
Des outils trouvés en Espagne et en France montrent une sophistication et un fini équivalents aux outils de H.sapiens. On trouve dans les mêmes régions des ornements en ivoire (bracelets et colliers) et des pointes de sagaies en os.

On est donc loin de la créature habillée de peaux, aux traits simiesques et tirant sa douce moitié par les cheveux.

Sixties

Voici comme on se le représentait vers les années 1960.

Voici comme on se le représentait vers les années 1960.

La question que l’on peut se poser est la suivante : A-t-il inventé de lui-même ou s’est-il inspiré des technologies des nouveaux conquérants de l’Europe ?

Garconnet hybride

Reconstitution de ce garçonnet de 25.000 ans.

Y eut-il des amours contre nature ? S’agit-il d’hybrides ? En effet certains ossements posent problème. Un garçonnet âgé de 25.000 ans, exhumé au Portugal montre des signes d’hybridation entre Cro-Magnon et H. Neandertal.

Dans cette optique on pense que seuls des groupes ayant cohabité longtemps auraient pu hybrider. En Croatie, on a exhumé des hommes de Neandertal âgés de 28.000 ans. Ce sont morphologiquement des hommes modernes qui semblent issus d’une hybridation.

Toujours est-il qu’après avoir régné 100.000 ans sur l’Europe et une partie de l’Asie, Neandertal tire sa révérence pour laisser la planète à Cro-Magnon.

Après cette mise en jambes dans le temps, essayons d’imaginer ce qui s’est passé.

Pour l’homme de Neandertal, la vie en Europe de l’Atlantique à l’Oural, s’apparente à un long fleuve tranquille. Des tribus éparses de quelques dizaines d’individus vivent de la chasse et de la cueillette, réalisent des transhumances pour suivre le gibier, taillent des outils et des armes en pierre, se délectent autour du feu, de viande dont ils raffolent. Certains décorent des dents et des os d’animaux pour en faire des parures qu’ils offriront à Mme Neandertal.
Il est installé et vit de cette manière depuis une centaine de milliers d’années. Le règne de ces Européens aurait dû en toute logique se poursuivre sans encombre.

Mais déjà à cette époque faire l’Europe était compliqué !

Il y a 40.000 ans environ, un événement va bouleverser leur vie et celle du genre humain. Venant du chaud et longeant les rives de la Méditerranée, des bandes d’hommes, grands et élancés, aux membres biens dessinés et au visage plat pénètrent sur le territoire de Neandertal.
La surprise doit être fantastique ! Ces hommes lui ressemblent et pourtant ils sont différents.

Qui sont donc ces intrus ?

Il s’agit de l’homme moderne, avec qui il partage une origine très, très lointaine et qui depuis l’Afrique et le Moyen Orient est en train d’envahir l’Europe.
Cet homme a beaucoup de savoir-faire, comme lui, il taille des pierres, mais beaucoup mieux, il sculpte l’os et l’ivoire. Inimaginable, il fait du figuratif. Il a une notion de lui-même. Il fabrique des figurines représentant des animaux et de vagues silhouettes de femmes.
Il est au stade culturel appelé « aurignacien ».

Des bandes d’aurignaciens affluent de manière ininterrompue et en quelques millénaires ils vont occuper toute l’Europe. Cet envahisseur on l’appellera l’homme de Cro-Magnon.

Neandertal vs CroMagnon

Imaginez la rencontre !

En 10.000 ans Cro-Magnon occupe toute l’Europe et Neandertal ne survit que dans le sud de la France, L’Espagne et le Portugal avant de disparaître totalement en 3.000 ans.
Que s’est-il donc passé pendant ces 10.000 ans de cohabitation ?

Trois scénarios émergent.

Le premier semble le plus probable :
La rencontre des deux clans a dû conduire à des violences et à des guerres de conquête de territoires. A ce point de vue l’homo sapiens avait déjà tout compris. Les nouveaux venus étaient beaucoup plus nombreux et ils leur étaient indispensables de s’approprier les ressources en gibier, les points d’eau, etc…Les armes parlent !
Cro-Magnon a un avantage important du à la qualité de son armement. Il possède des massues bien équilibrées, des pointes de flèches en ivoire et en os bien plus efficaces, des armes de jet, des poignards bien tranchants.
Au terme de cette première « grande guerre » de l’humanité, Neandertal doit se replier dans le cul-de-sac de la péninsule ibérique.
Mais il y a un « os », l’archéologie n’a trouvé aucune trace de batailles ni de combats entre les deux espèces d’homo. Evidemment l’absence de preuve n’exclut pas la réalité des faits, mais quand même….

Le second scénario, beaucoup moins belliqueux, privilégie les échanges culturels entre les deux populations. C’est plus sympa, mais est-ce bien la mentalité de l’homme ?
Une grande majorité d’archéologues estiment que Neandertal a été au mieux capable d’observer Cro-Magnon afin de l’imiter. En effet les découvertes archéologiques montrent une amélioration des technologies. D’un stade plus fruste, appelé « moustérien » avec l’utilisation de simples éclats de pierre, il passe au stade du « châtelperronien » avec des fabrications de silex en série, des couteaux avec une bonne prise en main, des parures et des pendentifs purement ornementaux. On se rapproche des réalisations de Cro-Magnon.

Ce processus appelé « acculturation » désigne la perte de sa culture au profit d’une autre. Mais cette vision peu glorieuse des Néandertaliens est en train d’évoluer. Neandertal et Cro-Magnon se ressemblent et ont les mêmes préoccupations. Ils se déplacent sans arrêt en fonction des saisons et du gibier. Alors imaginons :

A la poursuite d’un troupeau de rennes, un clan de Néandertaliens tombe sur un campement récemment abandonné par une bande d’aurignaciens. Ils découvrent des outils et des objets qu’ils ne connaissent pas. Ils les emportent et les reproduisent avec une technique qui leur est propre. Une preuve de cette hypothèse a été la copie rapide des armes de jet aurignaciennes par Neandertal.

Mais peut-être aussi que cet Européen que l’on s’évertue à « bêtifier » a-t-il de lui-même évolué et adapté ses réalisations, bien avant le contact avec Cro-Magnon. Des parures néandertaliennes, montrent des types de fabrication qui n’ont rien à voir avec l’aurignacien. Or fabriquer des parures (des objets qui à priori ne servent à rien), est le signe de l’expression de codes, de statut social, d’appartenance ethnique.
On peut donc imaginer que ces deux populations véhiculaient chacune leurs croyances, leurs symboles et leur art. Cela a peut-être suscité le respect ou l’envie envers les membres de l’autre clan.
Ces objets ont peut-être été troqués, cédés au cours de cérémonies communes, pour sceller des alliances pour la chasse ? Cette hypothèse n’est-elle pas plus sympathique ?
Ces deux cultures riches et élaborées se seraient perçues comme semblables et nullement en situation d’infériorité cognitive ou intellectuelle. Certains trouvent bizarre que c’est au terme du règne de Neandertal, que Cro-Magnon a peint les splendides lions de la grotte Chauvet en Ardèche.
Mais là aussi, il y a un os ! On n’a aucune trace archéologique d’une influence de Neandertal sur Cro-Magnon en terme artistique.

L’hypothèse la plus plausible pour expliquer l’extinction de Neandertal est que Cro-Magnon ait développé une meilleure adaptation au refroidissement climatique qui s’abat sur l’Europe il y a 36.000 ans. Ce refroidissement est associé à une augmentation de l’aridité des sols et à une diminution des ressources. Cet épisode climatique aurait provoqué un combat sans merci pour la survie. Neandertal privé de nourriture s’éteint peu à peu et disparaît de la planète il y a environ 25.000 ans. Mais là aussi il y a un os !
Les sites archéologiques de la péninsule ibérique semblent montrer que les deux groupes ne se seraient pas combattus et ne seraient pas restés au stade des échanges.

La 3° hypothèse, est qu’ils auraient appliqué la devise « faites l’amour pas la guerre ».

En 1998, à Lagar Velho au Portugal, on découvre le squelette d’un enfant de 4 ans, décédé il y a 25.000 ans. Dans sa sépulture on découvre un collier de coquillages, des fleurs et surtout morphologiquement il possède des traits néandertaliens et Cro-Magnon. La forme de son crâne et la longueur de sa face en font un homme moderne (sapiens sapiens) et des tibias courts et des insertions musculaires puissantes en font un Néandertalien.

Est-ce un enfant hybride ?
Est-il l’enfant d’une population issue du métissage ?

Si cela se confirme, il faudra admettre que dans la péninsule ibérique, Néandertaliens et hommes modernes se considéraient comme semblables malgré leurs différences morphologiques.

neandertalmadchen

Sommes-nous frères ou cousins ?

Nous abordons ici la partie « génétique ». Les seules techniques permettant de déterminer scientifiquement notre parenté.

Petit rappel chronologique :
Nous hommes du XXI° siècle, sommes les descendants directs de l’homme de Cro-Magnon. Vous mettez un costume 3 pièces, un passage chez le coiffeur et à la douche et vous ne constaterez presque pas de différence avec votre voisin.

Le dernier ancêtre commun à Neandertal et à Homo sapiens est vieux de 500.000 ans. Ces deux groupes ont évolué chacun de leur côté : en Europe en en Asie pour Neandertal et en Afrique pour H. sapiens. Si bien que quand ils se sont « retrouvés » il y a 60.000 à 40.000 ans, dans la région du Moyen Orient, ils avaient accumulé de nombreuses différences à la fois génétiques et sociales.

En 2005, une équipe allemande de généticiens, compare l’ADN de Neandertal avec celui de 2051 hommes des cinq continents. Le verdict tombe : il s’agit de deux espèces différentes.
C’est à cette date que notre Européen est déchu de son titre d’ « Homo sapiens neanderthalensis » pour celui d’ « Homo neanderthalensis » et le « sapiens sapiens » que l’on avait attribué à l’homme moderne devient simplement « Homo sapiens ».

Le débat est loin d’être terminé car on a comparé de l’ADN vieux de 30.000 ans à celui d’homme du XXIeme siècle. Cro-Magnon de la grotte Chauvet avait-il exactement le même ADN ?

En 2010, un nouveau rebondissement est survenu. Le laboratoire de paléogénétique de l’Université Max Planck en Allemagne lance un pavé dans la mare. Il lisait l’ADN de notre cousin Neandertal (±30.000 ans) et découvrait dans notre génome des traces de son génome.

Conséquence d’une relation forcément sexuelle. Comme quoi on se fait toujours avoir !

Il y avait eu relation mais pas d’orgie généralisée il y a 60.000 ans, les traces d’ADN Neandertal étant trop faibles. Mais les chercheurs de Max Planck décident d’aborder le problème autrement :
« Plutôt que d’essayer de confirmer qu’il y avait eu des échanges, essayons de traquer les fragments néandertaliens à travers tout notre génome ».

Début de cette année 2014, les chercheurs de Max Planck et Harvard Medical School (Massachusetts) apportent les premières réponses. Après avoir disséqué les génomes de centaines d’Européens et d’Asiatiques (les populations qui ont le plus d’ADN issu de Neandertal), ils trouvent des concordances.
Pour rappel, Cro-Magnon venait d’Afrique et ne possédait donc jamais de gènes Neandertal et vice versa Neandertal ne possédait pas de gène Cro-Magnon. Ils superposent des génomes d’Européens et d’Asiatiques de l’est (les seuls à avoir de l’ADN néandertalien) avec le génome d’Africains où cet ADN est absent.
Une séquence trouvée chez les Européens et les Asiatiques est toujours absente chez les Africains. Cette séquence provient avec certitude de H. Neandertal. CQFD.

Ils analysent 6 milliards de bases qui composent notre ADN et surprise, dans notre génome, se cachent des milliers de passages de moins de 100 bases d’origine néandertalienne.
Une autre surprise est que, entre un Européen et un Asiatique ou deux Européens, les séquences héritées de Neandertal ne sont pas les mêmes. Chacun de nous à 3 à 4 % d’ADN d’origine néandertalienne. Les différences de séquences sauvegardées laissent penser que chacun n’a gardé que ce qui lui était utile. En effet, Neandertal européen était parfaitement adapté à ce continent si différent de celui que connaissait sapiens africain. Une copulation par-ci par-là avec l’humain local était le meilleur moyen de récupérer ses avantages évolutifs.

Deuxième découverte : les parties néandertaliennes sont disséminées en mosaïque.

Certaines séquences de notre ADN (entre 60 et 65%) portent des modifications d’origine Neandertal avantageuses pour notre espèce. La plupart concernent la couleur de nos cheveux et de notre peau. Le revers de la médaille est que certaines séquences nous sont plutôt désavantageuses. Certaines semblent influer dans des affections comme le lupus érythémateux, la circulation biliaire, la maladie de Crohn ou le diabète de type 2.

La plus grande surprise est que certaines zones de notre génome sont totalement dépourvues de modifications d’ascendance néandertalienne. Par ex. le chromosome X ainsi que les zones abritant des gènes actifs dans les testicules sont dépourvues de gènes Neandertal.
Sans doute que ces zones ont été éliminées par sélection naturelle, nos deux espèces n’étant pas totalement compatibles.

Ces dernières découvertes sont détaillées dans les publications de J.Akey et S.Sankararaman et le livre « Neanderthal Man » de S. Pääbo.

Aucune de ces hypothèses n’a l’unanimité auprès des archéologues et des ethnologues.
Pour ma part, je préfère imaginer un barbecue sympa entre Cro-Magnon et Neandertal, le tout suivi d’une orgie paléolithique.

Picnic

Pour conclure, Neandertal, et nous, descendants de Cro-Magnon, sommes bien deux espèces différentes. Une a continué à évoluer, l’autre a disparu.

Les causes de la disparition de Neandertal sont sans doute dues à des guerres pour la survie et à une meilleure adaptation de Cro-Magnon aux changements climatiques. De plus ce dernier possédait une technicité supérieure.

Y a-t-il eu hybridation ?

Sans doute, mais dans une proportion très faible. Tellement faible qu’elle ne pouvait conduire à une nouvelle espèce. Dans la nature et dans certaines circonstances, des espèces animales différentes peuvent parfois hybrider, mais aucune espèce nouvelle n’en découle.
Gardons toujours à l’esprit que depuis les premiers pharaons à nos jours, il s’est écoulé 5000 ans, mais qu’ici nous parlons en dizaines, voire en centaines de milliers d’années.

Je voudrais terminer par une initiative type « Dr Folamour ».

Article de Sciences du 22 janvier 2013 : « Cherche femme, disponible et motivée, pour donner la vie à un bébé Neandertal ».

Un très sérieux Prof. Britannique, George Church, professeur de génétique à Harvard, propose de cloner l’homme de Neandertal. Selon ce scientifique, l’analyse du code génétique, réalisée à partir d’échantillons provenant d’ossements, serait suffisante pour y parvenir.
Depuis lors, il a précisé que c’était techniquement possible, mais qu’il ne le recommandait pas.

Dernière nouvelle : Le Prof. Church récidive. Il a imaginé une nouvelle technique pour cloner un néandertalien : « Néandertaliser » notre génome. Plus facile et moins coûteux. Bien sûr les questions et les réponses à un tel projet sont fascinantes. Mais qu’en ferions-nous ? Irait-il à l’école ? Resterait-il dans un laboratoire ? Irait-il dans une animalerie ?

ALaFenetre

Pour terminer :
Des fouilles effectuées à Caours dans la Somme, semblent éliminer l’hypothèse du changement climatique. En effet certains avaient émis l’hypothèse d’une non adaptation de Neandertal au climat doux de -35000 ans [au climat rude qui s’installe après -35000 ans]. Les fouilles de Caours ont mis à jour des fossiles d’aurochs, de cerf, de daim, de rhinocéros de prairie, de sanglier et d’éléphants. Ces fossiles se trouvaient dans la même strate que des outils et des armes du même type que ceux utilisés par Neandertal. La datation au 14C donne 125.000 ans. Or à cette époque le climat de la France était plus que tempéré. Neandertal devait donc être très à l’aise dans un environnement forestier tempéré.

Caours

Os fracturé pour récupérer de la moelle à l’aide d’un percuteur trouvé à Caours.

De Michel HANCART
responsable de la rédaction du Courriel Intermédiaire

Référence :

  • *http://www.universcience.fr/fr/science-actualites/enquete-as/wl/1248100302294/larevanche-genetique-de-neandertal
  • *http://news.nationalgeographic.com/news/2010/05/100506-science-neanderthalshumans-mated-interbred-dna-gene/
  • *https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=7&cad=rja&uact=8&ved=0CFMQFjAG&url=http%3A%2F%2Fhumanorigins.si.edu%2Fevidence%2Fgenetics%2Fancient-dna-and-neanderthals%2Fsequencing-neanderthaldna&ei=BG6cU_6eK67A7Abm4oCoDg&usg=AFQjCNGYIMyrATVLXCmDlOwlUcoroFKUHw
  • *http://www.eva.mpg.de/neandertal/index.html
  • *http://www.hominides.com/html/dossiers/disparition_neanderthal.php
  • *http://www.hominides.com/html/references/neandertal-enquete-disparition-larecherche-0007.php
  • *http://www.hominides.com/html/actualites/neandertal-gene-langage-foxp2-0078.html
  • *http://scientistsofamerica.com/index.php?texte=119
  • *http://www.traqueur-stellaire.net/2013/01/george-church-clonage-homme-neanderthal/
  • *http://www.eva.mpg.de/neandertal/index.html
  • *Sciences et Avenir janvier 2002
  • *http://quaternaire.revues.org/880
  • *file:///C:/Users/User/Downloads/NP29_59-75_Pirson-etal_Couvin_221209_p.pdf

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